Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a récemment confié une mission de taille au nouveau directeur de l’Institut national du service public (INSP), Jérôme Filippini. En effet, ce haut fonctionnaire, nommé en janvier dernier à la tête de l’établissement qui a remplacé l’ENA, devra mettre en œuvre une feuille de route ambitieuse pour l’avenir de la haute fonction publique.

Dans sa lettre de mission adressée à Jérôme Filippini, le premier ministre a souligné plusieurs enjeux majeurs. Tout d’abord, il est question de poursuivre la diversification au sein de l’INSP. En effet, il est primordial que l’établissement forme des profils variés et représentatifs de la société afin de garantir une haute fonction publique plus inclusive et diversifiée.

Par ailleurs, le chantier de la formation continue devra être concrétisé. Il est essentiel que les hauts fonctionnaires puissent bénéficier d’une formation tout au long de leur carrière afin de rester compétitifs et de s’adapter aux évolutions constantes de la société.

En outre, Jérôme Filippini devra également trouver de nouvelles ressources pour l’INSP. La question des financements est cruciale pour assurer le bon fonctionnement de l’établissement et le développement de ses missions.

Enfin, le nouveau directeur devra réfléchir à un plan d’économies. Dans un contexte budgétaire contraint, il est indispensable de rationaliser les dépenses tout en maintenant la qualité des formations dispensées par l’INSP.

En conclusion, la feuille de route du nouveau directeur de l’INSP est ambitieuse et souligne l’importance de moderniser et diversifier la haute fonction publique. Jérôme Filippini aura donc un rôle clé à jouer dans la transformation de cet établissement et dans la formation des futurs hauts fonctionnaires.