De nos jours, l’intelligence artificielle (IA) est devenue omniprésente dans notre quotidien, que ce soit à travers les réseaux sociaux, les applications de recommandations ou encore les assistants vocaux. Cependant, certains jeunes de moins de 30 ans refusent catégoriquement d’utiliser l’IA, que ce soit pour des raisons écologiques ou éthiques. Pourquoi ont-ils fait ce choix ? Quels sont les arguments qui les poussent à éviter cette technologie ? C’est ce que nous allons découvrir à travers les témoignages de ces jeunes réfractaires à l’IA.

Pour certains, l’utilisation de l’IA est synonyme de surconsommation énergétique. En effet, les serveurs nécessaires au fonctionnement de cette technologie sont très énergivores et contribuent ainsi au réchauffement climatique. C’est le cas de Sophie, 26 ans, qui préfère limiter son empreinte carbone en évitant au maximum l’utilisation de services basés sur l’IA. « Je préfère renoncer à certains avantages technologiques plutôt que de contribuer à la destruction de notre planète », explique-t-elle.

D’autres jeunes refusent d’utiliser l’IA pour des raisons éthiques. En effet, certains services basés sur cette technologie peuvent poser des problèmes en termes de respect de la vie privée et de manipulation des données personnelles. Pour Marc, 28 ans, il est hors de question de laisser des algorithmes décider à sa place : « Je veux garder le contrôle de mes données et de mes choix. Je refuse de laisser une machine prendre des décisions à ma place, même si cela peut me simplifier la vie ».

Malgré les avantages indéniables de l’IA en termes de rapidité et d’efficacité, certains jeunes ont donc fait le choix de s’en passer pour des raisons écologiques ou éthiques. Leur refus d’utiliser cette technologie montre une certaine prise de conscience des enjeux sociaux et environnementaux liés à son développement. Il est intéressant de voir comment ces jeunes parviennent à contourner les services basés sur l’IA pour mener leur vie quotidienne de manière plus responsable. Une chose est sûre, ils ont bien des choses à nous apprendre sur leur vision du monde et leur rapport à la technologie.