Introduction :

La Tanzanie, habituellement reconnue pour sa stabilité politique, est actuellement secouée par une vague de répression à l’encontre de l’opposition. Après les violences qui ont suivi les élections du 29 octobre, la crainte d’une spirale répressive s’installe dans le pays. Le dernier exemple en date est l’empêchement d’une mobilisation pour la fête de l’indépendance du 9 décembre, marquant un durcissement du régime en place.

Développement :

Les élections présidentielles et législatives du 29 octobre en Tanzanie ont été marquées par des accusations de fraudes et de violences. Depuis, les membres de l’opposition et les avocats tanzaniens dénoncent une répression croissante de la part des autorités. Le 9 décembre, jour de la fête de l’indépendance, une forte présence policière a empêché toute mobilisation de l’opposition, allant jusqu’à mettre en résidence surveillée plusieurs leaders politiques.

Certains membres de l’opposition affirment être constamment surveillés et intimidés par les forces de l’ordre, tandis que d’autres ont été arrêtés ou placés en résidence surveillée. Les avocats tanzaniens s’inquiètent de la dégradation de l’état de droit dans le pays et appellent à la libération des prisonniers politiques. La communauté internationale, quant à elle, condamne ces actes répressifs et appelle au respect des droits de l’homme en Tanzanie.

Conclusion :

La situation en Tanzanie est préoccupante, avec une répression de plus en plus marquée à l’encontre de l’opposition. La crainte d’une spirale répressive est bien réelle, et les autorités tanzaniennes doivent impérativement respecter les droits de l’homme et l’état de droit dans le pays. Il est essentiel que la communauté internationale continue de surveiller de près la situation en Tanzanie et de faire pression pour que les libertés fondamentales soient respectées.