Meublés, non meublés : comment déclarer les revenus tirés de l’immobilier

L’administration fiscale a enfin tranché sur la question complexe de la déclaration des revenus tirés de la location meublée et non meublée. Après de longues discussions et réflexions, les nouvelles règles entrent en vigueur cette année, apportant ainsi des changements significatifs pour les propriétaires bailleurs.

Selon un article du journal Le Monde publié le 21 avril 2026, ces nouvelles mesures visent à réformer le régime d’imposition pour les locations meublées, qui étaient jusqu’à présent soumises à des règles différentes de celles des locations non meublées. En effet, les locations meublées étaient considérées comme des activités commerciales et étaient imposées dans la catégorie des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), tandis que les locations non meublées étaient imposées dans la catégorie des revenus fonciers.

Dorénavant, les propriétaires bailleurs devront déclarer leurs revenus locatifs dans une seule et même catégorie, qu’il s’agisse de locations meublées ou non meublées. Cette simplification administrative vise à harmoniser les règles fiscales et à rendre le processus de déclaration plus clair et plus transparent pour les contribuables.

Cependant, cette réforme pourrait avoir des conséquences sur la fiscalité des propriétaires bailleurs, notamment en termes de taux d’imposition et de régimes d’imposition applicables. Il est donc conseillé aux propriétaires de se renseigner auprès de leur conseiller fiscal ou de leur comptable pour savoir comment ces nouvelles règles vont impacter leur situation.

En conclusion, la réforme du régime d’imposition pour les locations meublées et non meublées marque une étape importante dans la simplification de la fiscalité immobilière. Les propriétaires bailleurs devront désormais être attentifs aux nouvelles règles en vigueur et s’assurer de bien déclarer leurs revenus locatifs pour éviter tout problème avec l’administration fiscale.