Le Marineland d’Antibes veut envoyer ses deux orques et douze dauphins en Espagne avant la fin de juin

Le parc Marineland d’Antibes a récemment annoncé son intention de transférer ses deux orques et douze dauphins vers des parcs aquatiques en Espagne avant la fin du mois de juin. Cette décision intervient après des années de lutte pour obtenir l’autorisation de déplacer ces animaux vers d’autres installations à l’étranger. Le ministre délégué à la transition écologique a déclaré : « Il faut sortir de l’impasse ».

Depuis deux ans, le parc de loisirs situé sur la Côte d’Azur réclame la possibilité de déplacer ses animaux aquatiques vers des parcs à l’étranger, mais le gouvernement français avait jusqu’ici refusé de donner son accord. Le Marineland d’Antibes soutient que ce transfert est nécessaire pour le bien-être des animaux, qui vivent actuellement dans des bassins jugés inadaptés par les défenseurs de la cause animale.

Cette décision a suscité de vives réactions de la part des associations de protection animale, qui estiment que le transport d’orques et de dauphins est traumatisant pour ces animaux et qu’ils devraient être libérés dans un sanctuaire marin plutôt que d’être transférés vers un autre parc aquatique. Ces associations ont lancé une pétition en ligne pour s’opposer à ce projet de transfert.

Le Marineland d’Antibes affirme de son côté que ce transfert est nécessaire pour assurer le bien-être des animaux, qui pourront bénéficier de conditions de vie plus adaptées dans les parcs espagnols. Le ministre délégué à la transition écologique a souligné que cette décision avait été prise après de longues discussions et en tenant compte du bien-être des animaux.

En conclusion, le transfert des deux orques et des douze dauphins du Marineland d’Antibes vers des parcs en Espagne avant la fin du mois de juin continue de diviser l’opinion publique. Si certains soutiennent cette décision au nom du bien-être animal, d’autres s’y opposent fermement, estimant que ces animaux devraient être libérés dans un environnement marin naturel. Cette affaire soulève une fois de plus la question de la captivité des animaux sauvages dans les parcs aquatiques et le besoin de trouver des solutions plus respectueuses de leur bien-être.