Le changement climatique est une réalité à laquelle nous devons faire face aujourd’hui. Les phénomènes météorologiques extrêmes tels que les sécheresses et les inondations menacent de plus en plus nos villes et nos populations. Face à cette situation, certains États se demandent s’il ne serait pas nécessaire de déplacer leur capitale pour mieux résister aux effets du dérèglement climatique.

C’est le cas notamment de Téhéran, Bangkok et Jakarta, trois capitales exposées aux risques environnementaux. L’Iran, par exemple, a un projet de déplacement de sa capitale vers une zone plus sûre, loin des menaces de sécheresse et d’inondation. Cependant, selon Léa Guedj de Reporterre, ce type de projets de déplacement de capitales ne résoudra pas les problèmes de fond liés au changement climatique. En effet, l’argument « vert » sert souvent des logiques politiques, économiques ou stratégiques, plutôt que des réelles préoccupations environnementales.

Il est donc important de ne pas se contenter de déplacer les capitales, mais plutôt de prendre des mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique. L’idée de fertiliser les océans pour favoriser la croissance du phytoplancton est notamment évoquée par Léa Guedj. Cette approche pourrait permettre de réduire les émissions de CO2 et de réguler le climat de manière plus efficace.

En conclusion, il est essentiel de prendre des mesures significatives pour lutter contre le changement climatique, au lieu de simplement déplacer les capitales pour éviter les risques environnementaux. Il est nécessaire de repenser notre mode de vie et nos modes de production pour préserver notre planète et assurer un avenir durable pour les générations futures.