Sandrine Rousseau, présidente de l’Assemblée nationale, a récemment été confrontée à une remarque sexiste de la part du député UDR Gérault Verny, qui lui a demandé d’« éviter de hurler ». Une invective jugée « insupportable » par la principale intéressée, mais qui a suscité une réaction forte de la part de la députée Yaël Braun-Pivet. Cette dernière a en effet pris la défense de Sandrine Rousseau et a dénoncé le sexisme latent en politique.
Suite à cet incident, Sandrine Rousseau a exprimé sa gratitude envers Yaël Braun-Pivet pour avoir pris position contre le sexisme en politique. « Il était temps que quelque chose se passe », a-t-elle déclaré. Cette réaction a été saluée par de nombreux membres de la gauche, qui voient en cette prise de parole un pas important vers la lutte contre les discriminations de genre en politique.
Yaël Braun-Pivet, quant à elle, a expliqué sa réaction en soulignant qu’il était important de ne pas laisser passer de telles remarques sexistes. « Il est crucial de dénoncer ces comportements et de ne pas les laisser banaliser », a-t-elle affirmé. Cette prise de position forte de la part de la députée est un signe encourageant pour la lutte contre le sexisme en politique, un combat qui reste encore trop souvent occulté.
En conclusion, cet incident met en lumière une réalité que de nombreuses femmes politiques sont confrontées au quotidien : le sexisme en politique. La réaction de Sandrine Rousseau et le soutien de Yaël Braun-Pivet sont des signes positifs dans la lutte contre ces discriminations de genre, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que les femmes puissent exercer leur mandat politiques sans être jugées sur leur genre.
