En Grèce, un plan herculéen de détournement des rivières pour pallier la pénurie d’eau à Athènes
La région d’Athènes a été placée en état d’urgence hydrique fin novembre 2025. Le gouvernement grec a alors dévoilé un vaste plan sur dix ans visant à pallier la pénurie d’eau qui sévit dans la capitale grecque. Ce plan prévoit notamment le détournement des rivières du nord du pays vers Athènes, une initiative qui suscite de vives oppositions au sein de la population et des associations environnementales.
Selon les autorités grecques, la région d’Athènes fait face à une crise hydrique sans précédent en raison du changement climatique et de la surconsommation d’eau. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a annoncé un projet pharaonique de détournement des rivières de l’Achéloos et de l’Évros vers la région d’Attique, où se trouve la capitale.
Ce plan, surnommé « plan Hercule » en référence à la célèbre figure de la mythologie grecque, prévoit la construction de canaux et d’infrastructures hydrauliques sur une distance de plusieurs centaines de kilomètres. Il vise à acheminer l’eau des rivières du nord vers Athènes, afin de garantir l’approvisionnement en eau potable de la population et des activités économiques de la région.
Cependant, ce projet suscite de nombreuses critiques et oppositions. Les associations environnementales dénoncent les conséquences écologiques désastreuses d’un tel détournement des cours d’eau, qui pourrait entraîner la destruction d’écosystèmes fragiles et la disparition de certaines espèces animales et végétales.
De plus, certains habitants des régions concernées par le projet s’opposent à la construction des infrastructures hydrauliques sur leur territoire, craignant les impacts sur leur environnement de vie et sur leurs activités agricoles.
Face à ces oppositions, le gouvernement grec tente de rassurer en mettant en avant l’importance vitale de ce plan pour garantir l’approvisionnement en eau d’Athènes et de sa région. Il promet également de prendre en compte les préoccupations environnementales et de limiter les impacts du projet sur les écosystèmes.
En conclusion, le plan de détournement des rivières pour pallier la pénurie d’eau à Ath
