Judith Godrèche : « Je trouve le mot “icône” dangereux. Une icône, on lui tire dessus »

L’actrice Judith Godrèche, connue pour ses nombreux rôles au cinéma, a récemment fait parler d’elle en portant plainte en 2024 contre les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon pour « viol sur mineur ». Depuis, elle est devenue une figure importante du mouvement #MeToo en France, se battant pour la justice et la reconnaissance des victimes d’abus et de harcèlement sexuel.

Dans un texte très personnel récemment publié, Judith Godrèche livre un témoignage poignant, mêlant réparation et combat. L’actrice revient sur les événements qui l’ont poussée à porter plainte, dénonçant le silence et la complicité qui règnent parfois dans le milieu du cinéma. Elle exprime également sa colère face à l’utilisation du terme « icône » pour la qualifier, affirmant qu’il est dangereux car une icône, selon elle, est une cible sur laquelle on tire.

Ce texte, empreint de force et de courage, montre la détermination de Judith Godrèche à faire entendre sa voix et à défendre les droits des victimes de violences sexuelles. Son engagement au sein du mouvement #MeToo français est un exemple pour de nombreuses femmes qui osent aujourd’hui briser le silence et dénoncer les abus dont elles ont été victimes.

La publication de ce texte intervient dans un contexte où la parole des victimes de violences sexuelles est de plus en plus libérée, grâce notamment aux mouvements comme #MeToo. Judith Godrèche, en se livrant ainsi publiquement, contribue à faire avancer la lutte contre les abus et à sensibiliser le public à ces questions cruciales.

En conclusion, Judith Godrèche incarne aujourd’hui non pas une icône intouchable, mais une figure de résistance et de combat. Son témoignage rappelle l’importance de soutenir les victimes de violences sexuelles et de continuer à lutter pour une société plus juste et respectueuse.