Depuis 1000 jours, le Soudan est plongé dans une guerre sanglante qui a déjà fait des centaines de milliers de morts et a contraint 12 millions de personnes à fuir leur foyer. Ce conflit oppose l’armée dirigée par le Général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de Soutien Rapide, menés par Hemedti Dagolo. La situation ne cesse de se détériorer et les civils paient un lourd tribut dans cette guerre qui semble interminable.
Depuis le début du conflit, les violences se sont multipliées, touchant particulièrement les civils. Les attaques indiscriminées contre les populations civiles, les viols et les enlèvements sont monnaie courante. Les infrastructures de santé et d’éducation ont été détruites, laissant des milliers de personnes sans accès à des services de base. La crise humanitaire qui sévit au Soudan est aujourd’hui la plus grave au monde, selon les Nations Unies.
Malgré les appels répétés de la communauté internationale pour mettre fin à ce conflit, les combats persistent et la situation ne cesse de se détériorer. Les négociations de paix menées sous l’égide de l’Union africaine n’ont pas encore abouti à un accord durable entre les parties en conflit. Les civils sont pris en otage dans cette guerre qui ne semble pas avoir de fin.
Face à cette tragédie qui perdure, il est urgent que la communauté internationale intensifie ses efforts pour mettre un terme à ce conflit et garantir la protection des civils. Il est impératif que les responsables de ces crimes soient traduits en justice et que des mesures concrètes soient prises pour répondre aux besoins humanitaires des populations touchées par la guerre.
En ce 1000ème jour de guerre au Soudan, il est temps de rappeler que la paix est la seule voie possible pour mettre un terme aux souffrances des populations civiles. Il est essentiel que toutes les parties prenantes s’engagent résolument en faveur d’une solution pacifique et durable, pour que le Soudan puisse enfin retrouver la stabilité et la paix.
