La signature de l’accord UE-Mercosur, qui devait avoir lieu ce samedi, a été reportée à janvier. Cette décision a été annoncée par Ursula von der Leyen aux dirigeants des 27 pays de l’UE lors d’un sommet européen. Ce report offre un répit de courte durée à la France, qui a exprimé à plusieurs reprises son opposition à cet accord commercial dans sa forme actuelle.
Depuis plusieurs mois, la France s’est montrée très critique envers l’accord UE-Mercosur, qui vise à créer la plus grande zone de libre-échange du monde entre l’Union européenne et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Emmanuel Macron a notamment déclaré que cet accord n’était pas acceptable en l’état, invoquant des craintes environnementales et sanitaires liées notamment à la déforestation en Amazonie.
Ce report de la signature de l’accord est donc une victoire temporaire pour la France, qui espère ainsi obtenir des concessions de la part des pays du Mercosur, notamment en matière de protection de l’environnement. Ursula von der Leyen a également souligné la nécessité de trouver un équilibre entre les intérêts économiques et les préoccupations environnementales et sociales.
Cette décision de reporter la signature de l’accord UE-Mercosur à janvier montre que les discussions sont toujours en cours et que les divergences entre les pays membres de l’UE ne sont pas encore résolues. Il est donc probable que les négociations se poursuivent dans les prochaines semaines afin de trouver un compromis satisfaisant pour toutes les parties.
En conclusion, ce report de la signature de l’accord UE-Mercosur à janvier est une étape importante dans les négociations en cours. La France a obtenu un répit mais les discussions ne sont pas terminées et il reste des points de désaccord à résoudre. Il faudra donc attendre le mois de janvier pour savoir si un accord final pourra être trouvé entre l’UE et le Mercosur.
